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[Google.org] Comment nous aidons a prevoir les epidemies de grippe

Source : Official Google Blog

Ce billet fait partie d'une série consacrée à notre façon d'utiliser les données que nous collectons pour améliorer nos produits et nos services. - Ed.

Google ne se limite pas à trouver le résultat du dernier match de foot, ou à trouver un hôtel pour vos prochaines vacances. Il peut également être utilisé pour le bien de la population. Hier, nous avons annoncé Google Flu Trends, qui agrège les données de recherche afin de combattre les épidémies de grippe.

En prenant Google Trends -- grâce auquel vous pouvez avoir un aperçu des tendances de recherche du moment -- et en l'appliquant à un problème de santé publique, nos ingénieurs ont découvert qu'il existait une corrélation entre les requêtes de recherche liées à la grippe, et les données réelles. Ils ont créé un modèle destiné à prévoir les épidémies en temps-réel, avec l'espoir que les professionnels de la santé et le grand public utiliseraient cet outil pour se préparer à la saison des grippes.

Depuis le lancement d'hier, la réponse de la communauté médicale est plutôt positive. "Plus l'alerte est précoce, et plus les mesures de prévention peuvent être mis en place rapidement," explique au New York Times le docteur Lyn Finelli, du Centre de Contrôle et de la Prévention Épidémiologique. "Cela pourrait aider à éviter certains cas de grippe." Vous pouvez essayer l'outil par vous-même.

Nous n'aurions pas pu mettre ce système de détection au point sans analyser les situations passées. La saison des grippes étant différent chaque année, n'étudier que quelques mois n'aurait pas suffit. La saison de 2003-2004 a par exemple été particulièrement virulente dans de nombreuses régions. Les données de cette saison étant très complètes et nombreuses, nous avons pu découvrir de nouveaux termes liés à la grippe plus pertinents et fiables. Pour en savoir plus sur les détails techniques, consultez cette page.

Parce que nous tenons à respecter votre vie privée, nous avons fait attention à ce que les données analysées par Google Flu Trends ne proviennent pas d'historiques de recherche personnellement identifiables, mais plutôt d'une agrégation de millions de recherches.

Afin de déterminer les lieux d'épidémie potentielle, nous utilisons les adresses IP stoquées sur nos serveurs. Pour protéger votre vie privée, nous rendons ces adresses IP anonymes après neuf mois, et nous ne partageons jamais ces données avec des parties tierces. Pour plus d'informations sur le respect du droit à la vie privée sur Google Flu Trends, consultez nos FAQs ainsi que notre charte de confidentialité.

Ce n'est qu'un début, nous espérons que plusieurs applications de bien public basées sur Google Trends verront le jour.

Par Pablo Chavez, Senior Policy Counsel




[Google.org] Google investit plus de 10 millions de dollars dans l'energie geothermique renouvelable

Source : Official Google.org Blog & Google Press Center

Aujourd'hui, dans le cadre de notre recherche d'une énergie renouvelable moins chère que le charbon, Google.org a annoncé investir plus de 10 millions de dollars dans les systèmes géothermiques optimisés (ndt : Enhanced Geothermal Systems - EGS). L'EGS étend le potentiel de l'énergie géothermique traditionnelle : l'approche traditionnelle se base sur l'exploitation des nappes d'eau chaude naturelles, alors que l'EGS simule ces conditions en fracturant de la roche en fusion, fait circuler de l'eau à travers ce système, et utilise la vapeur qui en résulte pour produire de l'électricité dans une turbine conventionnelle.

L'EGS a le potentiel de fournir de l'électricité renouvelable 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, à un coût inférieur à celui du charbon. La capacité à produire de l'électricité à partir de l'énergie géothermique était jusqu'à présent réservée à des endroits comme la Californie et l'Islande. Cependant, l'EGS permettrait d'utiliser la chaleur contenue dans la terre à peu près n'importe où. Pour plus d'information sur l'EGS, nous vous conseillons cette vidéo dans laquelle prennent la parole le Dr. Steve Chu, directeur du laboratoire national Lawrence Berkeley, et le Dr. Jefferson Tester, professeur en ingénierie chimique à l'institut technologique du Massachusetts et auteur d'une étude récente majeure sur l'EGS.


Nos partenaires en EGS incluent :
  • AltaRock Energy : investissement de 6.25 millions de dollars dans le développement des technologies permettant de réduire de façon significative les coûts et d'améliorer les performances des projets EGS.
  • Potter Drilling : investissement de 4 millions de dollars dans le développement de nouvelles approches permettant d'étendre la portée des forages en profondeur à moindre coût, ce qui s'évère primordial dans le déploiement à grande échelle de l'EGS.
  • Southern Methodist University Geothermal Laboratory : investissement de 489 521 dollars dans la recherche pour comprendre la répartition et l'ampleur des ressources géothermiques afin de mettre à jour la carte géothermique en Amérique du nord.


L'EGS suscite un intérêt mondial. L'Australie, l'Allemagne et l'Union Européene mènent actuellement la course à la technologie et à la commercialisation. Les 50 états d'Amérique, l'Europe, la Russie, la Chine et l'Inde ont tous de considérables ressources géothermiques accessibles via EGS.

Alors que les Etats-Unis débattent la question d'aller exploiter les nappes de pétroles dans les océans, nous nous concentrons davantage sur l'exploitation des énergies renouvelables juste sous nos pieds. Un rapport récent émanant de l'Institut Technologique du Massashusetts estime que 2% de l'énergie contenue sous le sol américain équivaudrait à 2500 fois les besoins énergétiques du pays. Une politique plus agressive de la part du gouvernement des Etats-Unis (financement plus important de la recherche, un portefeuille dédié, et des taxes fiables) contribuerait à rattraper le retard sur les autres pays. Pour plus de détails sur nos recommandations, reportez-vous à cet article.

L'EGS a un énorme potentiel pour résoudre les problèmes énergétiques mondiaux. Nous continuerons nos efforts pour promouvoir la technologies, l'investissement, la politique et la sensibilisation de l'EGS.

Par Charles Baron, équipe Climat et Energie, Google.org

[Google.org] Le Capitole discute de l'efficacite energetique

Source : Official Google.org Blog

Dans les années 1970-80, la politique américaine d'économie d'énergie consistait à "faire moins en gaspillant moins" - baisser le thermostat, éteindre les lumières, porter des pulls, et laisser la voiture dans le garage. Après sa dernière audience en début de mois, Dan Reicher, le directeur de Google.org en ce qui concerne les changements climatiques et les initiatives en énergétique, s'est à nouveau rendu au Capitole cette semaine pour discuter de la nouvelle approche du 21ème siècle - une meilleure efficacité énergétique grâce à la maîtrise technologique, et ainsi "faire plus en gaspillant moins".

L'audience en question, à laquelle participait également Ian Bowles, secrétaire de l'énergie et des affaires environnementales du Massachusetts, était dédiée aux moyens à disposition des consommateurs, commerçants, et gouvernements pour collaborer et atteindre une meilleure efficacité énergétique. Des études ont démontrées qu'une amélioration de l'efficacité pourrait réduire de moitié la demande énergétique mondiale, par rapport aux prévisions de 2020.

Dan a mis l'accent sur la nécessité d'une nouvelle politique de production, transmission et utilisation en Amérique. Il a fait remarqué que les liens entre matériel électrique et logiciel d'information, associés à la montée en puissance de l'Internet et du phénomène de réseau qui en résulte, sont une raison de plus de produire et utiliser l'énergie de façon plus productive. Nous sommes dans l'obligation de faire des progrès conséquent en matière de gestion et contrôle de notre énergie.

Comme exemple, Dan a cité l'initiative "RechargeIT" lancée par Google.org, et a discuté des avantages des véhicules électriques en terme d'efficacité. Le gouvernement pourrait aider au développement de ces véhicules électriques en débloquant des fonds, en investissant dans nos infrastructures électriques, en finançant la recherche et le développement, et en modernisant les système de régulation afin de permettre une estimation du coût de l'énergie en temps réel, a-t-il annoncé.

Les autres propositions de Dan incluent l'introduction d'un Standard d'efficacité énergétique, qui fixerait un objectif à atteindre aux fournisseurs de gaz et d'électricité en matière d'efficacité. Il a également suggéré une meilleure aide gouvernementale pour les foyers défavorisés, ainsi que des subventions plus élevées pour encourager le secteur privé à continuer la recherche dans les énergies propres.

Retrouvez le discours et la vidéo de l'audience de Dan en ligne.

Par Johanna Shelton, Conseillère juridique & politique publique

[google.org] 2,75 millions pour les technologies alternatives

Source : Official google.org Blog

En juin dernier, Google.org lançait RechargeIT, une initiative visant à accélérer l'adoption des véhicules fonctionnant à l'électricité. Au même moment, nous annoncions rechercher des entreprises travaillant dans ce domaine dans lesquelles investir. Aujourd'hui, nous sommes heureux d'annoncer notre premier investissement dans le cadre de RechargeIT, dans deux entreprises prometteuses qui tentent de relever le défi de la voiture électrique.

Aptera Motors
, en Californie, conçoit un véhicule basé sur un aérodynamisme accentué et des matériaux composites. Le premier prototype d'Aptera a consommé 1 litre en environ 120 kilométrés pendant l'essai, et ils sont en train de développer une voiture entièrement électrique, ainsi qu'un véhicule hybride.

ActaCell, basé à Austin, travaille sur la commercialisation de batteries ion-lithium développées à l'Université du Texas à Austin. La technologie d'ActaCell promet des batteries dotées d'un cycle de vie plus long et à moindre coût, tout en mettant l'accent sur la sécurité, élément essentiel de la banalisation de ces alternatives.

Ces deux entreprises innovantes et leurs équipes compétentes travaillent dur pour développer une technologie cruciale pour propager la vision rechargeIT : des millions de véhicules alternatifs sur les routes.

Par Karl Sun, Directeur des investissements pour Google.org

[google.org] Evolution de l'energie en Afrique

Source : Official Google.org Blog

Je reviens d'une expédition de recherche à travers quatre pays africains orientaux. A chaque fois que je reviens de cette région, je suis à la fois ressourcé par le dynamisme de ces jeunes gens et catastrophé par les défis auxquels doit faire face ce peuple. La combinaison d'un pétrole hors de prix et de l'augmentation du coût de la nourriture affecte l'économie des Etats-Unis, c'est certain, mais l'impact sur les populations pauvres est incomparablement énorme. Ces gens doivent prendre des décisions difficiles, comme retirer leurs enfants de l'école, rationner le peu de nourriture qu'ils ont, et dans certains cas cesser complètement de s'alimenter. La hausse du prix du pétrole contribue également à une baisse d'utilisation des engrais, causant une baisse de la production agricole. Le cercle vicieux touche les plus pauvres populations.

Un autre marché se développe cependant en parallèle en Afrique de l'est. C'est l'histoire de Safaricom, l'entreprise de télécommunication la plus prospère du continent. Safaricom est officiellement côté à la bourse de Nairobi depuis juin, réalisant ainsi la plus importante ouverture en bourse sur le continent. Plus de 800 millions de dollars ont été rassemblés par les kényans. le marché de la téléphonie mobile connaît une plus forte progression en Afrique quand n'importe où dans le monde. Alors que le niveau de pénétration d'Internet est en dessous de 5%, pas loin de 40% ont accès à un téléphone portable et Nairobi envoie plus de messages textuels en un jour que New York (une statistique fréquemment citée dans la région).

Dix ans en arrière, les spécialistes s'accordaient pour dire que les lignes terrestres ne perceraient jamais en Afrique rurale. L'infrastructure a pendant longtemps été une contrainte au développement économique et à la croissance de l'Afrique, mais personne n'a jamais imaginé que les nouvelles technologies remplaceraient un jour les téléphones traditionnels et chambouleraient fondamentalement la téléphonie en Afrique. Intéressons-nous maintenant à l'électricité en milieu rural. Aujourd'hui , des pays comme l'Ouganda sont encore à 90% privés d'électricité. Imaginez-vous la même situation dans n'importe quel autre pays, comment ne pas freiner la croissance économique dans ces conditions ? Espérons-nous des africains qu'ils attendent la venue d'une électricité sans fil pour atteindre tout le monde, ou y-a-t'il des innovations permettant de fournir de l'énergie renouvelable hors réseau aux zones rurales ? Qu'est-ce que cela donnerait-il connaissant les importantes réserves géothermiques et de biodiesel en Afrique de l'est ? Les énergie renouvelables sont-elles la solution aux problèmes de l'Afrique ?

Etant en relation avec de jeunes et brillants africains de moins de 30 ans (qui représentent 70% de la population dans la plupart des pays africains), je ne peux pas vraiment aider, seulement me demander ce que nous réserve l'avenir. Les gens innovent partout sur le continent avec les bio-gaz, et les énergies hydrogènes, éoliennes et solaires à petite échelle. Là où il y a de l'électricité, on constate une grosse différence dans activité économique, les services publics, la productivité, et de l'espoir dans l'avenir. L'énergie est réellement une plate-forme qui affecte à peu près tous les aspects de la vie rurale. Aujourd'hui, l'Afrique est principalement privée d'électricité desservie par voie terrestre, mais en voyant les possibilités d'innovation, n'y-a-t'il pas des solutions évolutives pour apporter l'électricité à des millions de personnes qui en sont actuellement privées et complètement coupées de l'économie mondiale ?

Par Aleem Walji, directeur de Global Development Initiatives, Google.org