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[Politique] Mise à jour de notre Charte de Confidentialité

Source : Google Public Policy Blog

Nous avons publié une petite mise à jour de notre charte de confidentialité débutant le 27 Janvier. Ce changement informe les utilisateurs que Google recueille une quantité limitée d'informations concernant leur interaction avec nos services dans le but de détecter puis de combattre les problèmes de sécurité, de spam et de fraude. Les informations recueillies sont utilisées à ces fins uniquement et protègent les utilisateurs contre la mauvaises conduite sur les services Google.

Par omission, nous n'avons pas changé la date de "mise à jour" en haut de la page charte de confidentialité. Nous y travaillons rapidement afin que nos utilisateurs soient informés du changement de notre charte. Il nous est important de faire preuve de transparence, nous remercions donc ceux qui ont porté l'affaire à notre attention et nous excusons pour cette omission.

Par le blog Politique Publique




[Politique] les propositions d'Eric Schmidt pour encourager la croissance economique en 2009

Source : Official Public Policy Blog

Les propositions pour résoudre les problèmes auxquels nous faisons face ne manquent pas à Washington. Aujourd'hui, notre PDG Eric Schmidt a fait part de ses propres idées concernant le rôle des responsables politiques dans ces défis. Il explique que, malgré ces problèmes, il reste optimiste, et croit en la combinaison des nouvelles technologies et du "génie du peuple américain".

Dans un discours sponsorisé par la New America Foundation, Eric a fait la remarque que depuis de nombreuses années, un débat récurrent à Washington concerne le rôle du gouvernement dans notre économie. Nous avons à présent abouti à un compromis : le libre échange doit être le moteur de la croissance économique, mais le gouvernement à un rôle critique à jouer afin de soutenir la croissance et l'innovation.

Pour résoudre nos problèmes économiques et créer des emplois, continue Eric, nous devons placer l'innovation sur un premier plan. Il a identifié les priorités suivantes :

  • Haut-débit et infrastructure. Nous devons investir dans une infrastructure du 21è siècle, vers de nouveaux réseaux de communication et d'information. Le gouvernement doit libérer davantage de spectre pour le haut-débit, et nous avons besoin d'une stratégie universelle propice à la concurrence.
  • Recherche et développement. Rappelant que son propres parcours universitaire a été partiellement financé par des agences fédérales, Eric demande à ce que l'investissement fédéral dans les sciences, l'ingénierie et l'éducation augmente ; en rendant les crédits d'impôts scientifiques permanents, et en modernisant notre modèle législatif .

  • Énergie. En citant la proposition de Google "Clean Energy 2030", Eric recommande d'essayer de réduire la demande par l'efficacité énergétique ; davantage de supports pour l'énergie propre (éolienne, solaire, et géothermique) ; déploiement de grilles énergétiques limitées ; et injection de millions de véhicules électriques sur nos routes.

  • Restaurer la confiance publique. Les élections de 2008 ont démontrées l'incidence de la technologie sur la participation politique. Eric demande à ce que ces mêmes moyens puissent servir à restaurer la confiance du peuple en son gouvernement, en rendant les informations gouvernementales publiquement accessibles en ligne, et en utilisant Internet pour encourager la participation citoyenne.

Nous publions aujourd'hui une brochure contenant entre autre ces priorités pour 2009. Nous posterons la vidéo du discours d'Eric très bientôt, mais en attendant, dites-nous ce que vous pensez de ces idées. Avez-vous d'autres suggestions à proposer aux responsables pour encourager la croissance économique en 2009 ?

Par Adam Kovacevich, Senior Manager,
Global Communications and Public Affairs

[Politique] Fin de notre accord avec Yahoo!

Source : Google Public Policy Blog, Official Google Blog

En juin dernier, nous annoncions un partenariat publicitaire avec Yahoo!, donnant à cette dernière la possibilité d'utiliser Google pour afficher de la publicité sur ses propres sites (et les sites de ses partenaires) aux Etats-Unis et au Canada. En parallèle, les deux entreprises ont accepté de reporter l'entrée en vigueur du partenariat afin que les régulateurs puissent en étudier les termes à leur guide. Bien que rien ne nous y obligeait, cela représentait pour nous la solution la plus équitable - Google et Yahoo! étant deux sociétés prospères sur le marché de la publicité en ligne, un accord entre nos deux entreprises attirerait forcément l'attention.

Nous pensions que ce partenariat serait bénéfique pour les annonceurs, les éditeurs de site, et les utilisateurs - ainsi que pour Google et Yahoo!, bien entendu. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il aurait permi à Yahoo! et à ses partenaires d'afficher des annonces plus pertinentes pour des requêtes génèrant actuellement peu ou pas de publicité.

Cependant, après quatre mois de débats, pendant lesquels nous avons dit être prêts à modifier certains termes de l'accord, il est clair que les régulateurs gouvernementaux et certaines régies publicitaires continuent à soulever des problèmes liés à ce partenariat. Persister dans notre idée n'aurait eu pour effet que de nous entraîner dans de pénibles procès, et aurait également entaché nos relations avec de précieux partenaires. Ce n'aurait pas été dans les intérêts de Google ou de nos utilisateurs. Nous avons donc décidé de mettre un terme au partenariat.

Nous sommes bien sûr déçus que cet accord n'ai pas pu voir le jour. Il ne valait cependant pas la peine de laisser de longues procédures judiciaires nous détourner de notre mission principale. Cela aurait été comme conduire le train de l'innovation tout en maintenant le frein à main serré. Google connaît son succès actuel car nous nous concentrons sur ce que nous faisons le mieux : créer des produits utiles pour nos utilisateurs et partenaires.

Par David Drummond, Senior Vice Président,
Développement de l'entreprise et Chief Legal Officer

[Books] Un nouveau chapitre dans la recherche de livres

Source : Google Public Policy Blog, Google Official Blog, Inside Google Book Search

Google a été construit sur le principe de rendre les informations mondiales plus accessibles et utiles. Avant même que la société ne soit fondée, Larry et Sergey ont imaginé un moyen de faciliter l'accès aux livres pour tous. Les index de recherche sont tout simplement incomplets sans ces contenus, et l'accès aux livres a toujours été une priorité pour Google.

Il y a quatre ans presque jour pour jour, nous lancions Google Recherche de Livres. Depuis, plusieurs anecdotes sont remontées à nos oreilles, relatant l'utilité de ce service pour trouver des livres du monde entier, en plus de 100 langues, sur des sujets aussi diverses que la physique dans Star Strek, ou l'histoire de la sculpture sur bois dans les églises anglo-saxonnes. Nous avons vu des millions de personnes cliquer pour acheter ou découvrir des livres dans la bibliothèque, et plus de 20 000 éditeurs ont rejoint notre programme de partenariat afin de permettre aux lecteurs d'avoir un aperçu des livres qu'ils trouvent avant de les acheter.

Après de nombreuses avancées dans la Recherche de Livres, nous annonçons aujourd'hui un accord avec de multiples auteurs, éditeurs et bibliothèques, qui surpasse de loin les rêves les plus fous de Larry et Sergey.

Cet accord représente une étape majeure dans trois domaines. Tout d'abord, il donnera aux lecteurs un accès digital à des millions de livres protégés. Deuxièmement, il créera un nouveau marché où auteurs et éditeurs pourront vendre leurs œuvres. Troisièmement, il permettra à nos bibliothèques partenaires de préserver leurs collections tout en les rendant accessibles aux étudiants, aux lecteurs et aux scientifiques.

Cet accord a également pour but de mettre un terme aux procès lancés contre Google en 2005 par un groupe d'auteurs et d'éditeurs, avec le soutien de la Guilde des auteurs ainsi que de l'Association des éditeurs américains (Association of American Publishers, AAP). Bien que Google, la guilde des auteurs, et l'AAP étaient en désaccord concernant les droits d'auteurs, nous avons toujours poursuivi un même objectif, qui est de créer de nouveaux moyens pour les internautes de découvrir des livres, et pour les auteurs et les éditeurs d'être rémunéré pour leurs travaux.

A ce jour, Google a travaillé en collaboration avec des bibliothèques du monde entier pour que plus de 7 millions de livres soient accessibles via le moteurs de Recherche de Livres, et ce n'est qu'un début. Nous pensons, à terme, être en mesure de multiplier ce nombre, et si il est approuvé, cet accord débloquera l'accès à des millions de textes, et rendra l'expérience de recherche sur Google encore plus riche.

Avec cet accord, les livres soumis à des droits d'auteurs pourront être recherchés, prévisualisés, et achetés en ligne aux Etats-Unis -- ce qui n'était tout simplement pas envisageable jusqu'alors. La plupart des ces livres sont difficiles, voire impossibles à trouver. Ils ne sont pas commercialisés dans les librairies, ou disponibles dans les bibliothèques. Aujourd'hui, Google n'affiche qu'un extrait des livres pour lesquels nous n'avons pas les droits d'exploitation. Cet accord permet aux internautes de feuilleter environ 20% d'un livre.

En plus de pouvoir trouver et prévisualiser des livres, et c'est ce qui rend cet accord si innovant, les internautes pourront également les lire. Lorsque un livre sera lu, les auteurs et les éditeurs concernés seront rémunérés. Lorsqu'un internaute américain trouvera un livre en ligne via Google, il pourra payer pour le lire en intégralité. Par ailleurs, les académies, les bibliothèques, les entreprises, et les organisations gouvernementales pourront acquérir des abonnements institutionnels afin que leurs membres aient accès à ces livres. Ce modèle économique ouvre un nouveau marché pour les livres qui ne sont plus imprimés.

Il est important de noter que cet accord ne change en rien notre programme de partenariat, qui inclue actuellement plus de 20 000 éditeurs à travers le monde, mais leur permet de profiter d'un nouveau moyen de vendre leurs ouvrages. Pour les livres ne faisant pas partie de notre programme, nous continueront à les scanner et à les indexer, mais n'afficheront aucune portion du livre. De la même façon, les livres dans le domaine public ne sont pas affectés : les œuvres non protégées par des droits resterons disponibles gratuitement dans notre index de recherche, et les internautes pourront toujours les lire et les télécharger.

Dans le cadre de cet accord, Google financera également la création d'un Registre des droits d'auteur, gérés par les auteurs et les éditeurs, qui servira à localiser et identifier les détenteurs de ces droits. Nous pensons que ce Registre aidera à résorber le problème des oeuvres "orphelines" pour les livres américains. Ce Registre servira aussi à redistribuer l'argent collecté par Google aux auteurs et aux éditeurs, nous incitons donc les ayant-droits à revendiquer leurs œuvres.

En plus d'étendre le marché de ces livres, Google, les auteurs, et les éditeurs ont collaboré avec nos partenaires des Universités de Stanford, de Californie, et du Wisconsin afin de certifier que cet accord n'entravera pas leurs efforts de permettre aux étudiants et aux scientifiques d'accéder à leurs bibliothèques. Grâce à cet accord, les bibliothèques pourront proposer à leur public un accès gratuit et illimité aux ouvrages du réseau Google, via un ordinateur dans leurs installations respectives.

Cet accord autorise également Google et les bibliothèques à créer de nouveaux services qui aideront les personnes handicapées à mieux profiter des livres. Nous sommes extrêmement reconnaissants envers nos partenaires d'avoir investi tant de temps et d'argent à entretenir leurs collections aux fils des années.

Cet accord étant le résultat d'un procès aux États-Unis, ces services ne seront accessibles qu'aux internautes américains. A l'extérieur des Etats-Unis, l'expérience de Google Recherche de Livres reste inchangée. En d'autres mots, les internautes pourront rechercher le texte des livres et voir des extraits, mais ne pourront pas les prévisualiser ou les acheter en ligne, sauf si autorisation des ayant-droits. Il est important de noter que cet accord n'affecte en rien les utilisateurs non américains, mais s'applique aux éditeurs et aux auteurs du monde entier, puisqu'ils pourront s'inscrire sur le Registre et toucher des compensations. Bien que cet accord ne concerne que les livres scannés aux États-Unis, Google est tout disposé à collaborer avec les ayant-droits, les gouvernements et les institutions concernées pour proposer la même expérience aux internautes, auteurs et éditeurs des autres pays.

Comme vous l'imaginez, nous sommes prêts à avancer, mais ce projet prendra du temps. Nous devrons sensibiliser les auteurs et éditeurs du monde entier et faire approuver le projet par la cour. Une fois approuvé, nous pourront commencer à fournir ces services. Si vous détenez ou pensez détenir les droits sur une œuvre, vous trouverez tous les détails sur ce site web. Les utilisateurs de Google Recherche de Livres trouveront eux plus d'informations ici.


[Politique] L'Europe embrasse un Internet libre

Source : Google Public Policy Blog

Je reviens à l'instant d'un voyage en Europe où j'ai découvert quelques bonnes idées concernant Internet. La semaine dernière, la Commission Européenne a lancé un débat sur le sujet : devrait-on considérer le haut-débit comme un service universel ? Aujourd'hui, le département Société et Média de la Commission, dirigé par Viviane Reding, a publié un papier fascinant sur le futur des réseaux et d'Internet. Le rapport ne fait que dix pages de long, je suggère donc à tout le monde d'y jeter un œil.

Mme Reding identifie plusieurs problèmes clés auxquels doit faire face Internet, et propose des solutions réalistes et pragmatiques. Son argument est simple : Internet ne pourra prospérer que s'il reste gratuit et libre. Elle reconnait également qu'un certain nombre de menaces pourraient y mettre un terme.

La Commissaire réitère la déclaration poignante qu'elle a énoncé en juin dernier à Séoul lors de la conférence OECD à propos de la nécessité des réseaux ouverts. Le rapport souligne la toute puissance des fournisseurs d'accès Internet, qui utilisent leur pouvoir de "gestion de trafic" au service de "pratiques anti-concurrentielles telles qu'un ralentissement injustifié de certains trafics, ou dans des cas extrêmes, leur blocage." Afin d'éviter de tels comportements, Mme Reding suggère de mettre en place une législation chargée de certifier que le trafic Internet est traité de façon neutre, et n'est ni ralenti, ni bloqué. J'avais déjà parlé de ce problème dans le cadre américain.

Dans la publication, la Commission annonce sa volonté d'aider à forger de nouvelles solutions de copyright afin que de nouveaux modèles économiques émergent. Nous suivons nous-mêmes de près cette situation.

Le rapport établie également une constatation irréfutable à propos des standards libres. Il reconnaît les dangers "d'acteurs dominants" influençant les "standards de propriété pour enfermer les consommateurs dans leurs produits et ainsi toucher des droits exorbitants d'autres acteurs du marché, ce qui a pour effet de ralentir l'innovation et de fermer le marché à de nouveaux partenaires." Mme Reding promet que la Commission utilisera ses pouvoirs de régulation pour empêcher de tels acteurs de s'approprier le web.

Ce qui m'a le plus impressionné est la façon dont la Commission reconnaît qu'un Internet libre nécessite une combinaison de trois points. Pour que l'Europe reste compétitive dans ce domaine, elle doit prendre une longueur d'avance en englobant un réseau neutre, les droits des utilisateurs, et des standards libres. Je suis très satisfait de la politique de l'Europe qui met en avant un Internet robuste et en bonne santé. Comme d'habitude, je suis très impressionné par la clarté et l'énergie dont fait preuve la Commissaire Reding. Si elle parvient à faire accepter ses idées, la communauté Internet européenne lui devra beaucoup.





[Reader] Deux nouveaux contributeurs, et lancement de Power Readers Canada

Source : Official Google Reader Blog & Google Public Policy Blog

Aujourd'hui, nous avons ajouté de nouveaux journalistes au programme Power Readers : Marc Ambiner (rédacteur pour The Atlantic) et Jerry Seib (rédacteur en chef à Washington du Wall Street Journal). Il y a désormais 10 journalistes partageant et commentant l'actualité politique via Google Reader, qui ont partagé un total de 300 articles depuis le lancement du projet. Si vous visitez le site de Power Readers, et que vous cliquez sur l'un des participants, vous pourrez ajouter son flux partagé à votre compte. Ainsi, vous ne louperez pas ses prochaines découvertes.


Rappel : Nous avons lancé le projet Power Readers en août dernier afin que nos utilisateurs puissent suivre les articles lus et partagés par Barack Obama et John McCain lors de leur campagne respective pour la présidence des Etats-Unis.


Si vous êtes intéressé par la politique, nous avons également lancé une version canadienne de Power Readers, à laquelle contribuent plusieurs leaders de partis politiques et journalistes canadiens.


Durant cette élection fédérale, les leaders de quatres partis politiques - Stephen Harper, Stéphane Dion, Jack Layton et Elizabeth May - donnent un aperçu de leur façon d'utiliser les blogs, les sites d'actualités, et les autres sources d'informations.

Rendez-vous sur www.google.ca/powerreaders et inscrivez-vous aux flux de vos contributeurs favoris.


Combiné avec l'édition canadienne de Google in Quotes et la section dédiée aux élections canadiennes de Google Actualité, les canadiens ont à leur disposition une large palette d'outils pour prendre leur décision.

N'oubliez pas de voter le 14 octobre !


Par Robby Stein, Chargé du marketing

[Politique] Nouveau site web consacre a notre accord avec Yahoo



Nous recevons beaucoup de questions à propos de notre accord publicitaire avec Yahoo!, et il reste beaucoup de malentendus. Pour remédier à ce problème, nous lançons aujourd'hui un nouveau site web, www.yahoogooglefacts.com, où vous trouverez plus d'informations à propos du partenariat, et pourquoi nous pensons qu'il ne peut être que bénéfique pour les consommateurs, les annonceurs, et les éditeurs de sites. Nous mettrons ce site à jour de façon régulière, pensez donc à y revenir si vous avez des questions.


[Politique] Reponses concernant l'accord avec Yahoo et son impact sur la concurrence

Source : Google Public Policy Blog

Hier, je vous parlais de l'impact de notre accord avec Yahoo! sur les prix de la publicité. Il y a également eu quelques questions dans la presse spécialisée à propos de l'impact de l'accord sur la concurrence. Voici les réponses :

Question : Cet accord est-il pénalisant pour la concurrence ?
Answer: Au contraire. Cet accord - contrairement à la proposition d'achat de Yahoo! par Microsoft - signifie que Yahoo! reste entièrement indépendant dans le marché de la recherche et de la publicité en ligne. Yahoo! a annoncé vouloir réinvestir les revenus générés par ce partenariat pour améliorer ses services et pouvoir concurrencer Google, Microsoft, et les autres sociétés. Ce genre d'accord est en fait pratique courante dans d'autres secteurs, où des concurrents partages des composants. De plus, l'accord est de nature non exclusive, et stipule que Yahoo! peut conclure des accords similaires avec une autre entreprise.

Question : Certains prétendent que Google et Yahoo détiendront ensemble 90% du marché de la publicité en ligne. Est-ce vrai ?
Réponse : Non. Cet accord n'est en aucun cas une fusion. Yahoo! continuera à gérer son propre moteur de recherche, et son propre programme publicitaire. Yahoo! bénéficiera des publicités de Google dans les situations où ils n'en ont pas à afficher, et décident eux-mêmes de l'espace qu'ils veulent allouer à Google. Yahoo! investira des revenus supplémentaires pour rester un vigoureux concurrent dans le marché de la publicité.

Question : Google pourra-t-il accéder aux données des utilisateurs de Yahoo! ?
réponse : Non. Les termes de notre accord stipulent qu'aucune des deux entreprises n'aura accès aux données personnelles de l'autre.

Question : Avec le temps, Yahoo! cessera-t-il d'exister en tant que plate-forme indépendante pour ne passer que par Google ?
Réponse : Yahoo! a été très clair sur ce point : ils continueront à utiliser leur propre système pour afficher des publicités, et investiront les nouveaux revenus pour améliorer leur plate-forme publicitaire. L'accord ne concerne que les Etats-Unis et le Canada, et ne s'applique pas au marché du mobile actuellement en pleine expansion. Yahoo!, pour des raisons économiques, souhaite continuer à afficher leurs propres annonces dès que possible, puisqu'ils gardent l'intégralité des revenus générés par celles-ci, alors qu'ils ne perçoivent qu'une partie des revenus générés par les annonces Google. De plus, Yahoo! conserve sa position dominante dans la publicité, et pourra afficher des annonces d'une qualité sans précédent.

Question : Une fois que l'accord sera effectif, pourquoi les annonceurs continueraient-ils à passer par Yahoo! ?
Réponse : Yahoo! pourra décider de quand afficher les annonces Google. Ils prévoient d'utiliser les annonces Google sur les pages où aucune publicité n'apparaît actuellement. Le seul moyen pour les annonceurs d'être certains que leurs publicités apparaîtront sur Yahoo! et de passer par la plate-forme de Yahoo!.

Le marché de la publicité en ligne est par nature très compétitif, et nous pensons que cet accord sera bénéfique pour la concurrence. Les internautes seront confrontés à des publicités plus pertinentes, les annonceurs pourront atteindre leurs cibles par de nouvelles voies, et les éditeurs de sites web bénéficieront de notre technologie de publicité contextuelle.


[Politique] Reponses concernant l'accord avec Yahoo et le prix des annonces

Source : Google Public Policy Blog

Comme vous le disait Hal Varian cette semaine, il y a eu débat concernant l'impact de notre récent partenariat avec Yahoo!. Alors que Hal a répondu à une étude récente à propos de l'impact de cet accord, je vais aujourd'hui apporter des réponses à quelques-unes des questions que se posent les annonceurs à propos de l'accord et de son impact sur le prix de la publicité. Voici les questions :

Question : L'accord Goolge-Yahoo! aura-t-il pour effet d'augmenter le prix des annonces ?
Réponse : Ni Google, ni Yahoo! ne fixent les prix, qui sont déterminés par un système d'enchères dans lesquelles les annonceurs enchérissent selon l'importance qu'a une annonce à leurs yeux. De plus, le prix n'est qu'une partie de l'histoire. L'aspect le plus important pour les annonceurs est le retour sur investissement. L'accord Google-Yahoo! aidera les annonceurs à convertir davantage de clics en clients en affichant des publicités plus pertinentes sur Yahoo!.

Question : Yahoo! annonce penser faire un profit de 800 millions de dollars grâce à cet accord. Cette somme provient-elle de la poche des annonceurs ?
Réponse : Il a deux raisons à ce profit. D'une part, l'accord permettra à Yahoo! d'afficher davantage de publicité sur les pages où ils n'affichaient précédemment aucune annonce par manque de pertinence. D'autre part, les annonceurs profiteront de plus de clics sur leurs annonces puisque la qualité et la pertinence de celles-ci seront meilleures. Comme c'est le cas aujourd'hui, ce sont les annonceurs qui décident de la somme à investir, selon la valeur qu'une annonce a pour eux. Les utilisateurs verront donc des publicités de meilleure qualité, et les annonceurs attireront plus de clients.

Question : Yahoo! pourra-t-il choisir les annonces à afficher selon le prix de chacune ?
Réponse : Non. Selon les termes de notre contrat, Yahoo! ne pourra pas accéder aux enchères en cours pour les annonces Google, et vice-versa.

Question : Google et Yahoo! peuvent-ils fixer un prix minimum commun pour les annonces ?
Réponse : Non. Google et Yahoo continueront à fixer le prix minimum de leurs enchères indépendamment. Google utilise les prix minimums pour aider les annonceurs à estimer le prix nécessaire pour que leur annonce soit affichée. Le prix minimum aide également à dissuader les spams. Google n'a jamais pris en compte ce que font ses concurrents pour fixer ce prix minimum, et notre accord ne changera pas cet état de faits en quoi que ce soit.

Question : Est-ce que le niveau de qualité (Qualité Score) de Google augmente de manière significative le prix des publicités ?
Réponse : Un niveau de qualité sert à ce que les internautes soient confrontés aux annonces les plus pertinentes, et pas seulement aux plus chères. Les moteurs de recherche principaux, dont font partie Yahoo! et Microsoft, utilisent un niveau de qualité. Le niveau de qualité est une formule qui reflète quelles annonces préfèrent les internautes basée sur leur comportement passé. En incluant un niveau de qualité dans notre programme publicitaire, même les plus petites entreprises peuvent afficher de la publicité et faire concurrence aux multinationnales, en créant des annonces et des sites web très pertinents.

Demain, nous répondrons à certaines questions et confusions concernant l'impact de cet accord sur la concurrence.





[Politique] Le rapport de SearchIgnite concernant notre accord avec Yahoo!

Source : Google Public Policy Blog

Il y a récemment eu quelques débats dans la presse au sujet de l'impact de notre accord publicitaire avec Yahoo! et le prix des annonces, nous tenons donc à clarifier certaines confusions.

Certaines de ses confusions sont apparemment basées, en partie, sur un rapport émis par SearchIgnite qui a conclu, entre autres, que le prix des emplacements publicitaires et des mots-clés sur Yahoo! pourrait fortement augmenter, de l'ordre de 22%.

Après avoir longuement étudié le rapport, il me semble que plusieurs conclusions ont été établies de manières quelques peu hâtive, et sont basées sur une méthodologie pour le moins discutable. Le document avance que les annonceurs profiteront d'une performance équivalente, mais pour un prix supérieur. De notre côté, nous pensons que les annonceurs bénéficieront d'une bien meilleure performance à des prix qui reflèteront cette performance.

Penchons-nous sur quelques-uns problèmes soulevés par le rapport de SearchIgnite.

Tout d'abord, et c'est le plus important, le rapport oublie de mentionner que le prix des annonces n'est pas fixé par Yahoo! ou Google!, mais par les annonceurs eux-mêmes, via un système d'enchères. Puisque les annonceurs fixent les prix, ce prix reflète à terme la valeur de l'annonceur. Ce procédé reste entièrement inchangé suite à cet accord.

Deuxièmement, le rapport dénonce que pour un mot-clé donné, Yahoo! pourra voir quelles annonces sont les plus lucratives -- Celles de Yahoo! ou de Google -- et aura alors la possibilité de choisir quelles annonces afficher. En réalité, selon les termes de notre partenariat, Yahoo! ne pourra pas accéder aux prix en vigueur sur les annonces de Google, tout comme Google ne pourra pas accéder aux prix de Yahoo!.

Troisièmement, le rapport prétend que Yahoo! affichera autant de publicités Google que possible sur ses résultats de recherche. Cela contredit complètement le communiqué de Yahoo! disant qu'ils afficheront des annonces Google dans les cas où ils n'ont pas de publicités pertinentes. Yahoo!, pour des raisons économiques, souhaite continuer à afficher leurs propres annonces dès que possible, puisqu'ils gardent l'intégralité des revenus générés par celles-ci, alors qu'ils ne perçoivent qu'une partie des revenus générés par les annonces Google.

Quatrièmement, le rapport a soulevé des inquiétudes qui n'ont pas lieu d'être concernant le coût par clic (CPC), au lieu de mettre en avant la mesure la plus importante pour les annonceurs -- le retour sur investissement. Le succès du programme publicitaire de Google est en partie du à la pertinence de nos annonces face aux requêtes des internautes, qui sont par conséquent plus susceptibles de cliquer sur une publicité et d'acheter le produit de l'annonceur. Nous sommes arrivés à la conclusion que les annonceurs sont généralement prêts à payer plus cher le coût par clic du moment que ces clics génèrent plus de ventes. Nous pensons que notre accord avec Yahoo! fournira des annonces plus pertinentes aux utilisateurs de Yahoo! -- ce qui est positifs autant pour les annonceurs que pour les utilisateurs.

Enfin, le rapport souffre d'une méthodologie plus que douteuse. D'une part, l'étude omet de prendre en compte le fait que Yahoo! affiche beaucoup plus de publicités sur une page que Google. Étant donné que les deux moteurs de recherche ont tendance à afficher les annonces ayant un fort coût par clic, afficher davantage de publicités équivaut automatiquement à réduire le coût par clic moyen. De plus, les termes cités par le rapports restent assez vagues. Ses auteurs parlent de mots-clés "de tête" et "de queue", mais ne définissent jamais ce qu'ils signifient.

Comme nous l'avons déjà dit, Google ne fixe pas les prix -- ce sont les annonceurs. Les prix doivent refléter la valeur d'une annonce aux yeux de l'annonceur, et cela continuera à être le cas après l'application de notre partenariat avec Yahoo!


[Politique] Google investit dans O3b Networks

Source : Google Public Policy Blog & Official Google Africa Blog

Un aspect important de la mission de Google consiste à rendre l'information accessible partout dans le monde. Malheureusement, l'accès à Internet est difficile et onéreux dans de nombreux endroits moins développés de la planète, en particulier dans certains pays d'Afrique. Aujourd'hui, nous avons le plaisir d'annoncer que notre investissement dans O3b Networks répond en partie à ce problème. La mission d'O3b consiste à fournir une connexion Internet haut débit et bon marché aux "3 autres milliards" d'individus des marchés émergents en Asie, en Afrique, en Amérique du Sud et au Moyen-Orient.

La plupart des pays développés sont aujourd'hui connectés via des milliers de kilomètres de fibres optiques dans des câbles sous-marins qui transmettent l'essentiel du trafic Internet. Cela permet une solution très rentable une fois que la fibre est installée. Cependant, la fibre n'est pas encore disponible dans de nombreux pays en voie de développement et dans les endroits isolés, à cause de difficultés économiques et parfois à cause d'obstacles politiques. Bien que des satellites géo-stationnaires soient actuellement capables d'atteindre ces zones, ils fournissent une connexion Internet lente du fait de leur distance à la Terre ; ils sont également onéreux et souvent complètement souscrits. O3b prévoit de livrer un service Internet équivalent à la fibre optique par l'utilisation d'une constellation de satellites en orbite moyenne. Cela signifique que les données peuvent être transmises rapidement, y compris dans les zones les plus reculées comme l'intérieur de l'Afrique ou les petites îles du Pacifique.

La constellation satellitaire d'O3b fournira des services haut débit à faible temps de latence avec des vitesses atteignants les gigabits par seconde. Les satellites tourneront autour de la Terre à environ un tiers de l'altitude des satellites géo-stationnaires, ce qui implique que les données prendront moins de temps à circuler. Ce faible temps de latence se traduit par de meilleures connexions voix ainsi qu'une expérience web rapide.

O3b prévoit actuellement de démarrer ses services à partir de la fin 2010. Nous sommes très enthousiastes sur l'avenir d'O3b et sur sa mission partagée d'apporter un accès aux endroits de la planète qui en ont le plus besoin.

[Google] Modification de Google Suggest

Source : Official Google Blog

Il y a eu pas mal de commentaires sur Google Suggest ces derniers jours, particulièrement sur son utilisation dans Google Chrome. Google Suggest est en fait présent dans plusieurs produits différents, dont Google Recherche, la barre d'outils, des navigateurs comme Chrome et Firefox, et sur l'iPhone.

C'est quoi Google Suggest ? C'est une fonctionnalité conçue pour accélérer et simplifier le processus de recherche. Lorsque vous saisissez quelque chose dans la zone de la barre d'outils, dans Google.fr, ou dans l'omnibox de Chrome, Google Suggest va vous proposer une liste de suggestions de recherche en temps réel. Par exemple, si vous tapez "flûte", Google Suggest va vous proposer "flûte à bec", "flûte de pan", etc. De même, si vous saisissez la première partie d'un mot, comme "prog", Google Suggest proposera "programme tv", ou "programmation". Encore une fois, ces suggestions vous permettent d'entrer plus rapidement votre requête, et qui seront plus susceptibles d'afficher les résultats que vous attendez.

C'est ce qui se passe en surface. Explorons maintenant les entrailles de Google Suggest. Afin de fournir ses recommandations, Google Suggest a besoin de savoir ce que vous avez déjà tapé, ces requêtes partielles sont donc envoyées à Google. Pour 98% de ces requêtes, nous ne les conservons pas après avoir envoyé les suggestions. Pour les 2% restant (que nous sélectionnons aléatoirement), nous les plaçons dans notre historique, comme les adresses IP, afin de contrôler et améliorer le service.

Cependant, étant donné la polémique soulevée par cet état de fait -- et aussi parce que ces données ne nous sont pas d'une très grande utilité -- nous avons décidé de les rendre anonymes dans un délais de 24 heures (dès que les systèmes nous le permettent en fait). Ce changement prendra un peu de temps à être mis en place, mais nous espérons qu'il sera fonctionnel à la fin du mois.

La conservation de données est un équilibre entre le respect de la vie privée et la confiance d'une part, et la sécurité et l'innovation d'autre part. Dans le cas de Google Suggest, nous pensons qu'il est possible de fournir un service de qualité tout en rendant les données anonymes presque instantanément. Dans d'autres cas toutefois -- comme la recherche web -- conserver des informations comme les adresses IP est crucial pour améliorer le service, garantir une certaine sécurité, combattre la fraude, et réduire le spam.

Vous pouvez en apprendre davantage sur notre politique en matière de vie privée sur le Google Privacy Center, et visionnez cette vidéo pour plus d'informations sur la façon dont nos serveurs enregistrent ces données.

Par

[Google] Une nouvelle etape dans le respect de la vie privee

Source : Official Google Blog & Google Public Policy Blog

Aujourd'hui, nous annonçons une modification dans la conservation des informations personnelles : les adresses IP deviendront anonymes sur nos serveurs au bout de 9 mois. Précédemment de 18 mois, nous avons décidé de réduire cette période afin de répondre à certaines inquiétudes et d'améliorer la protection de la vie privée de nos utilisateurs.

En mars dernier, Google devenait le premier moteur de recherche à annoncer une close d'anonymat sur nos historiques de recherche. Beaucoup nous ont ensuite suivi dans cette voie. Bien qu'excellent pour la vie privée, cette décision n'a pas été facile à prendre puisque les données que nous collectons ont toujours été un des facteurs critiques de l'innovation. Nous avions d'ailleurs publié une série de billets expliquant comment nous utilisons ces données au bénéfice de nos internautes : améliorer la qualité du moteur, garantir une meilleure sécurité, combattre les fraudes, et réduire le spam.

Ces deux dernières années, les organismes de régulation et de réglementation - surtout en Europe et aux Etats-Unis - n'ont pas cessé de nous demander (nous et d'autres secteurs de l'industrie) d'expliquer et de justifier cette période de conservation plus courte. Nous y avons répondu dans une lettre ouverte en expliquant que nous essayions de trouver le juste équilibre entre plusieurs facteurs (vie privée, sécurité, innovation). Certains organismes de régulation européens ont cependant continuer à se montrer septique vis à vis de la légitimité de cette conservation et ont demandé des justifications détaillées. Ces spécialistes ont également mis en avant la possibilité que des personnes tierces obtiennent l'accès à ces données via une ordonnance judiciaire, comme cela a été le cas dans l'affaire Viacom.

Aujourd'hui, nous envoyons cette réponse (fichier PDF) aux organismes de régulation européens. Depuis que nous avons annoncé la politique d'anonymat des historique, nous avons du prendre part à des centaines de débats avec des représentants officiels, leaders politiques, et défenseurs de la vie privée du monde entier pour expliquer nos pratiques en matière de vie privée, et pour collaborer afin de développer la protection de la vie privée. Quand nous avons commencé à rendre anonymes les données après 18 mois, nous savions que cela impliquait des sacrifices pour de futures innovations dans l'ensemble de ces domaines d'activité. Nous pensions alors que réduire davantage la période de conservation aurait pour conséquence de dégrader la fiabilité des données.

Nous n'avons pour autant pas cesser de travailler sur ce problème purement informatique. Celui-ci s'avère difficile à résoudre puisque les données permettant de limiter les fraudes sont les mêmes que celles mettant à mal la protection de la vie privée. Après plusieurs mois de travail, nos ingénieurs ont découvert un moyen de sauvegarder les données utiles tout en rendant l'adresse IP anonyme. Nous n'avons pas encore mis au point tous les détails de l'implantation, et nous n'utiliserons sans doute pas les mêmes techniques que précédemment, mais nous pouvons vous garantir que cela sera fait.

Nous sommes certes très heureux que la protection de la vie privée en sorte grandie, mais nous sommes quelques peu inquiets par rapport aux conséquences sur la sécurité, la qualité et l'innovation qui pourrait en résulter. Alors que la période précédent l'anonymat se réduit, les bénéfices pour la protection de la vie privée deviennent de moins en moins significarifs, et les données récoltées ne sont plus aussi fiables. Il devient donc difficile de trouver le juste milieu entre vie privée et les autres facteurs. La technologie continuera à évoluer, et nous continuerons à travailler sur des moyens de garantir le droit à la vie privée de nos utilisateurs, tout en favorisant l'innovation.

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[Politique] Google repond a une lettre du congres concernant la publicite en ligne

Source : Google Public Policy Blog

En début de mois, le comité de l'énergie domestique et du commerce a demandé à 33 compagnies du câble, du téléphone et de l'Internet d'expliquer quelles informations elles conservent de leurs utilisateurs ainsi que l'usage qu'elles en font dans le cadre de la publicité en ligne. Aujourd'hui, nous avons envoyé notre réponse (lire la lettre).

Dans notre lettre, nous avons répondu aux questions du comité en décrivant le fonctionnement de nos produits publicitaires, et avons réitéré notre soutien pour une loi fédérale ainsi qu'une auto-régulation par les entreprises du secteur.

Nous apprécions vivement l'intérêt dont fait preuve le comité concernant la protection de la vie privée des clients, tout comme leur volonté d'en apprendre davantage sur les protections que nous mettons en place pour préserver la vie privée de nos utilisateurs, et sur les pratiques de l'industrie Internet en général.

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[Politique] Le futur du haut-debit

Source : Official Google Public Policy Blog

L'audience publique du 21 juillet devant la commission fédérale des communications à Pittsburgh, ayant pour sujet "Le haut-débit et l'avenir du digital", a soulevé la question suivante : Que nous réserve le futur du haut-débit ?

La principale réponse est que nous ne savons pas, et c'est une bonne chose. Le caractère imprévu des innovation est ce qui fait tout le charme de l'Internet.

Le passé et le présent du haut-débit tend à prouver cette affirmation encore et encore. Dans son discours, le vice président de Google chargé des partenariats, David Eun, a mis en évidence le fait qu'il y a à peine trois ans, personne n'aurait pu prévoir le succès de YouTube et des autres plate-formes de vidéos en ligne, ainsi que leur incroyable influence sur la créativité, la politique, l'éducation, et sur notre vie quotidienne. C'est cette innovation totalement imprévue qui a su valoriser ces services. Ce n'est pas seulement le cas pour YouTube, mais aussi pour Google, Skype, Facebook, eBay, le web en général, et une myriade d'autres innovations.

Alternativement, le futur du haut-débit sera bien plus que la convergence de la voix, de la vidéo et de données sur une même plate-forme, ou que de versions améliorées des services que l'on connaît, comme une meilleure qualité vidéo. Des connexions plus rapides et plus puissantes peuvent non seulement permettra cela, mais peuvent surtout rendre possible de toutes nouvelles créations que nous ne pouvons pas encore imaginer. En d'autres termes, un plus haut-débit signifie bien plus qu'une évolution de nos services -- "more is different" (ndt : expression américaine signifiant que "plus" n'est pas un ajout mais une différence. C'est également le titre de plusieurs ouvrages sur la mécanique quantique ou de traités de philosophie).

Comme David l'a justement fait remarqué, nous aurions due étudier comment Internet catalyse de nouvelles idées et technologies et leur permet d'aboutir. Bien que nous puissions pas prévoir les innovations en passe de faire leur apparition, nous pouvons préparer le terrain aujourd'hui pour le haut-débit de demain.

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[Channel] David Drummond temoigne devant le comite judiciaire du Senat

Source : YouTube Google Channel

David Drummond, vice-président sénior chargé du développement de l'entreprise, témoigne devant le comité judiciaire du Sénat au sujet de l'antitrust, des règles de la concurrence et des droits des consommateurs, lors d'une audience le 15 juillet 2008 ayant pour ordre du jour la concurrence et l'accord publicitaire entre Google et Yahoo!. Les sujets de discussions couvrent les bénéfices de cet accord pour les utilisateurs, les annonceurs et les éditeurs, ainsi que la nature compétitive du marché de la publicité en ligne.

[Politique] Audience devant le congres sur la concurrence et notre accord avec Yahoo

Source : Google Public Policy Blog

Suite aux nombreux revirements dans le marché de la publicité en ligne depuis le début de l'année, il est normal que le Congrès soit intéressé par les problèmes de concurrences dans ce secteur.

Aujourd'hui, notre vice-président senior chargé du développement de l'entreprise David Drummond se joindra à aux représentants de Yahoo! et Microsoft, ainsi qu'à des annonceurs, éditeurs et autres, pour une audience devant le commité judiciaire du Sénat, suivi l'après-midi par une autre audience devant le commité de la chambre de justice. Ces audiences auront pour sujet la concurrence sur le marché de la publicité en ligne -- un secteur que nous pensons compétitif, solide et dynamique -- ainsi que notre récent accord publicitaire avec Yahoo!.

De part ses principes fondamentaux d'ouverture et d'interopérabilité, Internet est un environnement extraordinairement compétitif, dans lequel le choix du consommateur dépend de quelques clics de souris. Notre accord publicitaire avec Yahoo! contribuera à maintenir et étendre cette compétition. Voici quelques-uns des arguments que David exposera aujourd'hui :

  • Cet accord ne peut être que bénéfique pour les internautes (qui verront des publicités correspondant davantage à leurs intérêts) ; pour les annonceurs (leurs publicités seront plus ciblées, leur permettant de toucher plus efficacement des clients potentiels), et les éditeurs de sites web (qui génèreront plus de profits grâce à des publicités mieux ciblées pour leurs sites).

  • Google et Yahoo! resteront de vigoureux concurrents, et cette compétition ne peut que pousser à l'innovation, souhaitable à la fois pour les utilisateurs et pour l'économie. Comme nous l'avons déjà dit, les accords commerciaux entre concurrents sont monnaie courante dans de nombreux secteurs. Les associations antitrust américaines ont reconnu que les consommateurs sont bénéficiaires de ces accords, tout spécialement quand une entreprise possède la technologie nécessaire pour aider une autre entreprise à améliorer la qualité de ses produits.
  • Cet accord n'est en aucun cas favorable à Google en terme de part de marché, Yahoo! continuant à exploiter son propre moteur de recherche et restant en compétition.

  • Nous sommes particulièrement intéressés par cet accord, puisqu'il prévoit que Yahoo! rende son réseau de messagerie instantanée compatible avec celui de Google. Les objectifs sont de permettre une communication plus facile et plus riche à de nombreux utilisateurs, et leur permettre de choisir un client de messagerie uniquement selon sur les points forts et les fonctions de ces services.

  • Nous avons pris un certain nombre de mesures dans le cadre de cet accord pour protéger la vie privée des utilisateurs. Alors que Google alimente Yahoo! et ses partenaires en publicité, aucune information privée concernant les internautes ne sera partagée entre les deux entreprises. Yahoo! rendra anonyme l'adresse IP d'un ordinateur d'où une recherche a été effectuée avant de transmettre la requête à Google.
Voici quelques documents sur notre accord avec Yahoo :
Nous publierons plus tard une vidéo de la plaidoirie de David Drummond

Par Johanna Shelton, Conseiller en politique publique

[Politique] Vie privee et publicite en ligne

Source : Google Public Policy Blog

Le Comité de Commerce du Sénat est en train d'examiner les failles entourant la publicité en ligne, et je certifierai des pratiques de Google concernant la vie privée lors d'une audience en début de journée. Bien que l'audience soit plutôt centrée sur le problème du ciblage publicitaire au niveau des fournisseurs d'accès Internet (FAI), je souhaite parler de l'engagement de Google dans la protection de la vie privée de ses utilisateurs.

Le point le plus important que je souhaite abordé devant l'audience est celui-ci : Google fait de la vie privée une priorité car notre prérénité en dépend. Si nos utilisateurs ne sont pas en confiance avec la façon dont nous gérons leurs informations personnelles, ils leur suffit de cliquer pour passer chez la concurrence.

Lors de mon témoignage, je préconiserai quelques recommendations sur la technologie et la politique, à la fois pour le secteur privé et le gouvernement.

  • Tout d'abord, Google soutient la promulgation d'une loi fédérale sur la vie privée qui aurait pour objectif de rassurer les consommateurs ; établir un cadre uniforme autour de la protection de la vie privée ; et mettre en place des sanctions pour punir et dissuader les mauvais élèves ;
  • Deuxièmement, nous avons pris part aux efforts de la Commission fédérale du Commerce pour développer les principes liés à la vie privée en ligne et une publicité plus respectueuse. Nous espérons vivement que ces principes seront largement adoptés par les acteurs du marché de la publicité en ligne ;
  • Troisièmement, nous pensons que le secteur privé ainsi que le gouvernement devrait consacrer plus de temps à expliquer aux consommateurs quelles sortes d'informations personnelles sont collectées par les sites web, comment elles sont utilisées, et quelles mesures ils peuvent prendre pour mieux protéger leur vie privée. Trop souvent, les détenteurs de sites web considère leur politique de protection de la vie privée comme le début et la fin de leurs obligations ;
  • Pour finir, nous croyons que l'industrie devrait mieux indiquer les publicités en ligne -- comme nous le faisons avec les publicités textuelles -- et permettre aux consommateurs de se désengager de la publicité ciblée.
Mise à jour : Visionner l'audience de Jane en direct sur cette vidéo




[Politique Publique] Des risques et opportunités de la libre expression, Sommet Global Voices

Source : Google Public Policy Blog

Nous sommes très impliqués dans la protection de l'Internet comme une plateforme de libre expression, ainsi nous avons récemment aider à envoyer treize bloggeurs et activistes de part le monde à un forum durant lequel ils ont pu discuter de leur croyance en la liberté d'expression au quotidien.

Le sommet de la Global Voices Citizen Media à Budapest en Hongrie a donné l'opportunité à 200 des plus importants bloggeurs, journalistes et activistes des ONG de partager leurs expériences sur la promotion de la transparence et des réformes politiques, ainsi que de discuter de sujets cruciaux comme le filtrage sur Internet, la censure, le rôle des média sociaux et le web multilingue. J'ai été un des rares chanceux à pouvoir me joindre aux discussions et est été touché par beaucoup d'anecdotes et histoires racontées pendant le sommet.

Ces bloggeurs sont critiques quant à la promotion de la liberté d'expression et de la transparance sur Internet. Ils prennent parti dans des débats politiques et exposent des problèmes souvent ignorés par les sources d'informations plus traditionnelles de leurs pays. Parfois, ils prennent de gros risques. En Egypte, par exemple, Wael Abbas, l'un des bénéficiaires du programme d'aide au déplacement de Google, a été harcelé après avoir exposé la corruption de la police sur YouTube. Oiwan Lam, une autre bénéficiaire, pourrait risquer la prison pour avoir oser montrer un nu artisitique sur son blog.

Ces bloggeurs ont pu bénéficier du programme d'aide au déplacement de Google, et ils ont pu partager leurs opinions controversées :


Parfois, les bloggueurs trouvent des astuces pour contourner la censure et les filtrages Internet, mais ce n'est pas toujours évident. Une faible couverture Internet, une connexion médiocre, et des injonctions judiciaires contribuent à freiner les libertés en ligne, nous rappellent Daudi Were et Onnik Krikorian.

La question du devoir de publier des news ou bien de pratiquer l'autosencure a aussi été un des sujets abordés. Au Waipang de Singapour raconte :

"... 40 ans sous un gouvernement autoritaire qui contrôle tous les média... a conditionné la société à se taire et à éviter la participation citoyenne et les affaires politiques. L'auto-censure qui en résulte est plus insidieuse et pernicieuse que la censure ouverte des autres gouvernements moins subtils."

Les nouveaux média présentent également un signe avant-coureur d'un changement social. Sameer Padania, membre du groupe vidéo Witness des droits de l'homme, dit :

"Les bloggeurs ont déjà gagné d'importantes victoires dans la sphère des droits de l'homme et ont été primordiaux dans les récentes situations humanitaires... les qualités de cette nouvelle sorte de mini-média... complète parfaitement les forces des sociétés démocratiques et des média existants pour faire avancer la cause des droits de l'homme."

En tant que fondateur du groupe médiatique citoyen malagésien FOKO, l'Internet donne une visibilité mondiales aux communautés. Christina Quisbert, une bolivien indigenne, m'a confié :

"J'ai lancé un blog... pour écrire sur l'histoire et les différents aspects de la vie des peuples indigennes de Bolivie... sur les évènements qui se sont déroulés à El Alto, une cité d'origine Aymarienne... [créant ainsi] la possibilité de partager le savoir de nos ancêtres."

Google est fier de soutenir Global Voices et leur réseau de citoyens activistes passionnés qui nous inspire tous, se battant pour la liberté sur Internet. C'est une des nombreuses activités que Google soutiennent dans ces objectifs, dont la recherche sur comment contourner les régimes prônant la censure.

Par Silvia Fukuoka, spécialiste de la politique européenne - Londres